Spoort het of spoort het niet ?

Pano krijgt een unieke blik achter de schermen van het Belgische spoor. Een gigantische en complexe machine die elke dag 850 000 reizigers naar hun bestemming brengt. Hoe wordt deze machine bestuurd ? NMBS en Infrabel willen door centralisering en digitalisering het treinverkeer performanter laten rijden. Maar in de praktijk loopt het regelmatig in de soep. Een reportage van Wim Van den Eynde en Laura Niclaes (Pano reportages 21 februari 2018 – VRT NWS).

October 04, 2017

ART PUBLIC A CHARLEROI

Une visite guidée dans la ville basse proposée par la Commission des Arts du Service Public de Wallonie.
Pour paraphraser le père Corneille : "Nous partîmes six; mais par un prompt renfort, nous nous vîmes une quinzaine en arrivant au port". Parmi ces renforts, les plus illustres furent un brave SDF qui intervînt fort à propos et un non moins brave échevin tous deux photographiés avec notre guide du jour.

Quelques œuvres découvertes le long du parcours :
- Jonathan Sullam, juste parce qu’il a bien emmerdé commissaires et curateurs de l’exposition,
- Mira Sanders et son œuvre "Le funambule",
- Tags du collectif PSK disséminés dans la ville,
- Michaël Matthys et sa toile installée au fronton du cinéma Marignan. Michaël Matthys est également l’auteur du remarquable livre "La Ville Rouge" sur la ville de Charleroi peint avec du sang de bœuf,
- Cathy Coëz qui a ravi le curé de la chapelle Saint-Fiacre en la recouvrant d’une pellicule dorée,
- Et last but not least, la sculpture de Jacques Lizène "La petite usine avec motif peint" située quai Rimbaud face à la Deutsche Bank. L’auteur voit entre autre sa sculpture comme une invitation à la taguer ce qu’il a commencé à faire lui-même (dixit notre brave guide).

Art public Charleroi


Art public Charleroi


Art public Charleroi


Art public Charleroi


Art public Charleroi


Art public Charleroi


Art public Charleroi


Art public Charleroi


Art public Charleroi


Art public Charleroi

June 08, 2009

Michaël Matthys : La ville rouge


« Je suis si sûr d’être vivant. Impossible que je meure, je suis tellement sûr d’être vivant. Je suis fort, je vais leur montrer, personne ne pourra plus m’approcher, ils me laisseront passer, ils s’inclineront, ils seront obligés de le faire ... Ils auront tous peur de moi ! Cette ville m’appartient ! »

C’est avec du sang de boeuf récupéré dans les abattoirs de Charleroi que Michaël Matthys a brossé cette fresque sauvage et amoureuse.

Michaël Matthys in "La ville rouge" FREMOK Editions
http://www.fremok.org